Le ballon prisonnier

Je pense que beaucoup d'entre-nous ont joué au ballon prisonnier. Nos terrains de jeux : les ruelles de nos quartiers, le jardin public, les plages, les terrains vagues, ...
 Malheureusement  le souvenir précis de la règle du jeu s'est estompée et mais  internet est là pour nous rappeler cela .

Marka Sfaxia (ou la pèche de F.)

 

Le lundi matin, je téléphone à F.et lui annonce notre visite chez lui, Giselle Nathan et moi.

Le trajet n’est que d’une heure, et malgré la pluie qui tombe a verses, nous arrivons bientôt. Freddy habite une maison confortable et A. son épouse l’entretient parfaitement. Nous buvons un café bien chaud, bavardons a battons rompus, posons des questions concernant la famille, pendant que le maître de séants se dépêche et nettoie les petits poissons qu’il a rapporte de la pêche, des petites daurades, des marbres et autres : Il n’y a pas deux comme F. pour aimer les fruits de la mer.

Peu de temps après une bonne bouillabaisse fume sur le gaz. De cote Aline cuisine un couscous maison. Comme ça sent bon ! J’ai envie de me mettre a table et dévorer les mets et les assiettes aussi.

Si cela vous intéresse la recette du couscous est dans le site correspondant sous le titre "Tous les vendredis".

La bouillabaisse : Faire revenir un oignon assez grand, et quand il est roussi, ajouter de la paprika bien rouge, des tomates râpées, du concentre de tomates et laisser évaporer . Ensuite ajouter des légumes : Navets, courge, pommes de terre et un piment piquant, couvrir d’eau, sel et poivre gris. A la fin de la cuisson ajouter les poissons.

On se met a table, Aline sait bien préparer un repas : il ne manque rien, toutes les salades sont la, le terchi, les tranches d’aubergine frites, la magh’mouma traditionnelle, des radis, des piments grilles, des petites boulettes a base de poissons, le vin et tout ce qu’il faut pour des Tunisiens qui ont faim. La bouillabaisse, cette soupe piquante a point, est un délice ! Je félicite la cuisinière et elle me répond :
— Fatteur ! Ta femme et moi nous étions à la même école de cuisine chez ta maman.
— Et vous étiez les meilleures élèves.
— Vas-y exagère un peu. M. et Orly, elles cuisinent bien aussi.
— Je suis de l’avis de mon frère, coupe F. Et comme il est connaisseur, on se range a son avis.

Nous revenons chez nous, le soir. Limore, ma fille, ( vous vous souvenez de Limore, la maman de Gahya née il y a trois mois ) nous rappelle qu’elle a mange chez A. une pâte fourrée piquante, dont le gout ne la quitte plus depuis.

Un coup de fil a A. nous renseigne :
Il s’agit d’un aliment d’origine Espagnole, la kouka. C’est pâte fine qui enveloppe du thon, de l’harrissa de piments, ou un autre aliment piquant comme la slata mechouya , des olives et des œufs durs rapes.

Nous préparons pour Limore des koukas qu’elle mangera, vingt ans après.

Ainsi se termine une belle journée passée en bonne compagnie, avec une nourriture Tunisienne selon la tradition.

 

Par Camus Bouhnik

Mercredi 18 mai 2005

En colle à l’école

 

J’avais prêté mon cahier de géographie à Duderand, surnommé Pistache...
Le mardi, le prof d’histoire-géo, Mme Untel m’appelle au tableau. Faute de cahier, j’ai droit à un zéro. Pistache ne bronche même pas quand je passe devant lui. En recréation, je lui rappelle de me rapporter le cahier, faute de quoi, je suis sur que je serais tenu à l’œil