Les vérités de l'oiseau

A Sfax, à la porte de chaque commerce, à la fenêtre de chaque maison il y avait toujours une cage avec un chardonneret ou un canari, et le chant de l'oiseau rythmait la journée.

Ali qui venait d'aménager, avait acheté une cage, puis il avait mis de la glu sur une branche de laurier au jardin public et, il avait capturé un serin qui aussitôt lui dit :

Les yeux de Tarak

Leïla était d’une beauté légendaire et tout le pays le reconnaissait.
De bouche en bouche chacun ne tarissait pas d'éloges sur sa splendeur. Même les conteurs, de ville en ville utilisaient maintes métaphores pour célébrer la magnificence de sa perfection, ils disaient qu’elle était belle comme la lune et le soleil réunis.

L'inconnue du Saf Saf

-  Hier j’ai rencontré une amie que je n’avais pas vue depuis longtemps.

-  vous l’avez connue en France ou en Tunisie ?

-  oh c’était il y a bien longtemps, elle était comme moi élève au lycée de Carthage, et je me souviens que le samedi nous allions à la plage à La Marsa.

-  vous ne me croirez pas, moi aussi j’ai rencontré une amie de Carthage, elle m’a raconté une histoire surprenante qui s’est peut-être passée à La Marsa au Saf Saf. Vous connaissez le Saf Saf ?

Rendez-vous avec la mort

 


Cette Histoire vous êtes nombreux à la connaître sous des formes diverses. Elle est caractéristique de la doctrine qui dit que nous allons tous librement vers notre destin.
Elle est tellement belle, que je ne résiste pas au plaisir de vous la conter une fois encore en lui apportant ma petite touche personnelle !

Un jour, au casino de la plage à Sfax

La calèche s'immobilisa devant le Casino municipal de la plage de Sfax. Un couple en descendit. Au seuil du troisième âge ou l'ayant déjà franchi, ils portaient encore beau, ou plutôt jeune : il avait tous ses cheveux ou presque et elle, à bonne distance, devait ressembler à la jeune fille qu'elle avait été.