Les yeux de Tarak

Leïla était d’une beauté légendaire et tout le pays le reconnaissait.
De bouche en bouche chacun ne tarissait pas d'éloges sur sa splendeur. Même les conteurs, de ville en ville utilisaient maintes métaphores pour célébrer la magnificence de sa perfection, ils disaient qu’elle était belle comme la lune et le soleil réunis.

Rendez-vous avec la mort

 


Cette Histoire vous êtes nombreux à la connaître sous des formes diverses. Elle est caractéristique de la doctrine qui dit que nous allons tous librement vers notre destin.
Elle est tellement belle, que je ne résiste pas au plaisir de vous la conter une fois encore en lui apportant ma petite touche personnelle !

Un jour, au casino de la plage à Sfax

La calèche s'immobilisa devant le Casino municipal de la plage de Sfax. Un couple en descendit. Au seuil du troisième âge ou l'ayant déjà franchi, ils portaient encore beau, ou plutôt jeune : il avait tous ses cheveux ou presque et elle, à bonne distance, devait ressembler à la jeune fille qu'elle avait été.

L'inconnue du Saf Saf

-  Hier j’ai rencontré une amie que je n’avais pas vue depuis longtemps.

-  vous l’avez connue en France ou en Tunisie ?

-  oh c’était il y a bien longtemps, elle était comme moi élève au lycée de Carthage, et je me souviens que le samedi nous allions à la plage à La Marsa.

-  vous ne me croirez pas, moi aussi j’ai rencontré une amie de Carthage, elle m’a raconté une histoire surprenante qui s’est peut-être passée à La Marsa au Saf Saf. Vous connaissez le Saf Saf ?

La calèche de la Koubba

-            Ma chère amie j’ai été invitée cette année par mon amie de Toulon. Cette ville est assez extraordinaire car elle est située entre mer et montagne. D’ailleurs mon amie m’a conduite sur le Mont Faron, du belvédère on peut admirer la magnifique rade qui abrite une partie de notre marine de guerre.

-           En parlant de belvédère, vous souvenez-vous du Belvédère de Tunis, ce parc absolument délicieux où, petite fille, mes parents m’y amenaient le dimanche. Il s’appelle ainsi parce que son concepteur (le jardinier de la ville de Paris) du sommet de la colline sur laquelle il est implanté, pouvait admirer le golfe de Tunis et le lac Bahira.